[{"data":1,"prerenderedAt":36},["ShallowReactive",2],{"article-rebranding":3},{"slug":4,"title":5,"date":6,"dateLabel":7,"categories":8,"cover":12,"excerpt":23,"html":24,"seo":25,"prev":28,"next":31,"related":34},"rebranding","Rebranding : Pourquoi les nouveaux logos nous font-ils hurler ?","2026-05-18T10:22:00+02:00","18 mai 2026",[9],{"slug":10,"name":11},"branding","Branding",{"name":13,"ext":14,"w":15,"h":16,"widths":17},"2026-05-rebranding",".webp",1920,1080,[18,19,20,21,22,15],640,768,1024,1280,1536,"Depuis quelques années, c’est devenu le rituel habituel du web : une marque annonce son changement d’identité et en quelques","\u003Cp class=\"wp-block-paragraph\">\u003C\u002Fp>\n\n\n\n\u003Cp class=\"wp-block-paragraph\">Depuis quelques années, c’est devenu le rituel habituel du web : une marque annonce son changement d’identité et en quelques minutes, les réseaux sociaux se transforment en tribunal populaire. De \u003Ca href=\"https:\u002F\u002Fwww.jaguar.com\u002F\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">\u003Cstrong>Jaguar\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fa> à \u003Cstrong>\u003Ca href=\"https:\u002F\u002Fwww.nicolas.com\u002Ffr\u002F\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">Maison Nicolas\u003C\u002Fa>\u003C\u002Fstrong>\u003Ca href=\"https:\u002F\u002Fwww.nicolas.com\u002Ffr\u002F\">,\u003C\u002Fa> de \u003Cstrong>\u003Ca href=\"https:\u002F\u002Fwww.gaumont.com\u002Ffr\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">Gaumont\u003C\u002Fa>\u003C\u002Fstrong> à \u003Cstrong>\u003Ca href=\"https:\u002F\u002Fwww.paypal.com\u002Ffr\u002Fhome\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">PayPal\u003C\u002Fa>\u003C\u002Fstrong> sans oublier l’\u003Cstrong>\u003Ca href=\"https:\u002F\u002Fwww.om.fr\u002Ffr\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">OM\u003C\u002Fa>\u003C\u002Fstrong>, le verdict tombe : \u003Cem>«&nbsp;Pourquoi c’est nul, c’était mieux avant, moi j’aurais fait ça, l’agence doit aller en enfer !&nbsp;»\u003C\u002Fem>.\u003C\u002Fp>\n\n\n\n\u003Cp class=\"wp-block-paragraph\">Mais derrière cette bataille de buzz (même si le mot est so 2012 !) se cache une réalité plus complexe. Si les pros se battent sur le ring pour savoir qui démontera le mieux la nouvelle proposition, le public, lui, finit souvent par ignorer ces changements. Alors, pourquoi les entreprises investissent-elles des millions pour les imposer ?\u003C\u002Fp>\n\n\n\u003Cdiv class=\"wp-block-image\">\n\u003Cfigure class=\"aligncenter size-large\">\u003Cimg class=\"wp-image-4367\" src=\"\u002Fassets\u002Fimages\u002F2026-05-rebranding-logo-1312.webp\" srcset=\"\u002Fassets\u002Fimages\u002F2026-05-rebranding-logo-640.webp 640w, \u002Fassets\u002Fimages\u002F2026-05-rebranding-logo-768.webp 768w, \u002Fassets\u002Fimages\u002F2026-05-rebranding-logo-1024.webp 1024w, \u002Fassets\u002Fimages\u002F2026-05-rebranding-logo-1280.webp 1280w, \u002Fassets\u002Fimages\u002F2026-05-rebranding-logo-1312.webp 1312w\" sizes=\"(max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" alt=\"Logos célèbres de Citroën, Peugeot, Airbnb ou La Poste dont le nom est remplacé par LOGO\" width=\"1312\" height=\"450\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\">\u003C\u002Ffigure>\n\u003C\u002Fdiv>\n\n\n\u003Cdiv class=\"wp-block-spacer\" style=\"height:43px\" aria-hidden=\"true\">\u003C\u002Fdiv>\n\n\n\n\u003Ch2 class=\"wp-block-heading is-h3\">La galerie des «&nbsp;mal-aimés&nbsp;» récents\u003C\u002Fh2>\n\n\n\n\u003Cp class=\"wp-block-paragraph\">Chaque mois apporte son nouveau « mal-aimé ». Le déclencheur de la colère est presque toujours le même : le passage au minimalisme, autrement appelé le \u003Cem>«&nbsp;Blanding&nbsp;»\u003C\u002Fem> (il est vrai un peu ennuyeux).\u003C\u002Fp>\n\n\n\n\u003Cp class=\"wp-block-paragraph\">De \u003Ca href=\"https:\u002F\u002Fwww.nicolas.com\u002Ffr\u002F\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">\u003Cstrong>Maison Nicolas\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fa> à \u003Ca href=\"https:\u002F\u002Fwww.jaguar.com\u002F\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">\u003Cstrong>Jaguar\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fa>, on y voit une perte de prestige. L’un est jugé trop «&nbsp;enfantin&nbsp;» ou bancal (et on ne va pas se mentir, on est aussi dans ce jugement), l’autre trop proche d’une marque de mode générique. On accuse les marques de perdre leur ADN pour suivre une tendance lisse et interchangeable.\u003C\u002Fp>\n\n\n\n\u003Cp class=\"wp-block-paragraph\">Le «&nbsp;bûcher du mois&nbsp;» revient au nouveau logo \u003Cstrong>\u003Ca href=\"https:\u002F\u002Fwww.gaumont.com\u002Ffr\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">Gaumont\u003C\u002Fa>\u003C\u002Fstrong> &nbsp;principalement critiqué pour son esthétique «&nbsp;tech&nbsp;» et stérile, sans la magie cinématographique de l’historique marguerite au profit d’un «&nbsp;G&nbsp;» abstrait. Selon les réseaux sociaux, il ferait davantage penser à une marque d’électroménager cheap ou à une entreprise du numérique (Coucou Google&nbsp;!).\u003C\u002Fp>\n\n\n\n\u003Cp class=\"wp-block-paragraph\">Si ces changements nous irritent tant, c’est parce que ces logos font partie de notre décor quotidien. Ils appartiennent à l’inconscient collectif. La marguerite de \u003Cstrong>\u003Cstrong>\u003Ca href=\"https:\u002F\u002Fwww.gaumont.com\u002Ffr\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">Gaumont\u003C\u002Fa>\u003C\u002Fstrong>,\u003C\u002Fstrong> le lion de \u003Cstrong>\u003Ca href=\"https:\u002F\u002Fwww.peugeot.fr\u002F\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">Peugeot\u003C\u002Fa>\u003C\u002Fstrong> ou le livreur de \u003Ca href=\"https:\u002F\u002Fwww.nicolas.com\u002Ffr\u002F\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">\u003Cstrong>Nicolas\u003C\u002Fstrong> \u003C\u002Fa>ne sont pas de simples dessins : ce sont des repères visuels qui balisent nos vies depuis l’enfance.\u003C\u002Fp>\n\n\n\n\u003Cp class=\"wp-block-paragraph\">En changeant ces symboles, la marque casse une habitude rassurante. On ne vit pas ce rebranding comme une modernisation, mais comme \u003Cstrong>une intrusion qui vient modifier, sans notre avis, un morceau de notre paysage mental et de notre patrimoine affectif\u003C\u002Fstrong>.\u003C\u002Fp>\n\n\n\n\u003Ch2 class=\"wp-block-heading is-h3\">Tout le monde déteste ?\u003C\u002Fh2>\n\n\n\n\u003Cp class=\"wp-block-paragraph\">Il faut l’avouer : le lynchage est souvent un sport d’entre-soi. Sur LinkedIn, YouTube ou X, les «&nbsp;experts&nbsp;» s’écharpent sur la courbure d’un «&nbsp;G&nbsp;» ou le choix d’une typographie. Pourtant, même s’il aime regarder ce dégueuli de mauvaiseté en mangeant son popcorn, l’utilisateur final s’en moque quand même pas mal. Il veut que son \u003Cstrong>\u003Cstrong>\u003Ca href=\"https:\u002F\u002Fwww.paypal.com\u002Ffr\u002Fhome\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">PayPal\u003C\u002Fa>\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fstrong> soit rapide et que son caviste le conseille bien. Une fois la surprise passée, le logo devient plus ou moins transparent.\u003C\u002Fp>\n\n\n\u003Cdiv class=\"wp-block-image\">\n\u003Cfigure class=\"aligncenter size-large\">\u003Cimg src=\"\u002Fassets\u002Fimages\u002Fgiphy-gipvlaljrrr5hxg09c-480.webp\" srcset=\"\u002Fassets\u002Fimages\u002Fgiphy-gipvlaljrrr5hxg09c-480.webp 480w\" sizes=\"(max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" alt=\"Femme mangeant du popcorn avec gourmandise sur un plateau de télévision\" width=\"480\" height=\"267\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\">\u003C\u002Ffigure>\n\u003C\u002Fdiv>\n\n\n\u003Cp class=\"wp-block-paragraph\">\u003C\u002Fp>\n\n\n\n\u003Cp class=\"wp-block-paragraph\">C’est là qu’apparaît un nouveau phénomène post-rebranding dans cette course au \u003Cem>«&nbsp;c’est de la merde, ils auraient dû faire ça&nbsp;»\u003C\u002Fem>. Une déferlante de \u003Cstrong>contre-propositions non sollicitées\u003C\u002Fstrong>. Du youtubeur en quête de vues à l’étudiant en design, en passant par le professionnel sans doute un peu jaloux de ne pas avoir décroché le budget, tout le monde y va de sa version «&nbsp;corrigée&nbsp;». \u003Cstrong>Un grand cirque numérique\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\n\n\u003Cp class=\"wp-block-paragraph\">Sous prétexte de «&nbsp;sauver la marque&nbsp;», ces propositions rarement esthétiques et encore moins stratégiques, oublient les contraintes techniques, le brief client, les caprices du Comex ou les barrières juridiques. C’est la revanche du créatif face au corporate. Pourtant, si elles devenaient officielles \u003Cstrong>elles se prendraient exactement les mêmes seaux de merde que ce nouveau logo tant décrié.\u003C\u002Fstrong> La critique est nécessaire, mais franchement, a-t-on besoin de ce concours de dessin qui n’a au final qu’un objectif : le like ? \u003Cem>«&nbsp;À vot’ bon cœur messieurs-dames, poussez-moi en haut de l’algorithme !&nbsp;»\u003C\u002Fem>\u003C\u002Fp>\n\n\n\n\u003Ch2 class=\"wp-block-heading is-h3\">Si tout le monde s’en fout (à part les pros), pourquoi c’est capital ?\u003C\u002Fh2>\n\n\n\n\u003Cp class=\"wp-block-paragraph\">Si le changement est presque invisible après quelques semaines pour le client, il reste fondamental pour l’entreprise. Un rebranding n’est jamais anodin. Changer de logo, c’est signaler un virage. Quand  \u003Cstrong>\u003Ca href=\"https:\u002F\u002Fwww.peugeot.fr\u002F\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">Peugeot\u003C\u002Fa>\u003C\u002Fstrong> adopte un blason, c’est pour justifier une montée en gamme. L’identité est le porte-drapeau d’une ambition commerciale.\u003Cbr>Deuxièmement, les vieux logos n’ont pas été conçus pour les écrans de smartphones et autres nouvelles technologies. La simplification est une mise aux normes, pour exister aujourd’hui, une marque doit rester lisible sur une icône de 5 millimètres. Quitte, parfois, à perdre en personnalité.\u003Cbr>Enfin , un logo est un actif au bilan comptable. Une identité vieillissante dévalue l’image de l’entreprise auprès des investisseurs et des talents. \u003Cbr>Il y a encore 1000 raisons de changer d’image, le vrai danger n’est pas la critique, c’est l’indifférence. \u003Cbr>Les marques acceptent de se faire bousculer car elles savent que la polémique est le prix de la modernité. On déteste le changement parce qu’il brise nos habitudes, mais les entreprises l’imposent pour s’adapter aux contraintes du marché.\u003C\u002Fp>\n\n\n\n\u003Cp class=\"wp-block-paragraph\">\u003C\u002Fp>\n\n\n\n\u003Ch2 class=\"wp-block-heading is-h3\">L’exception qui confirme la règle\u003C\u002Fh2>\n\n\n\n\u003Cp class=\"wp-block-paragraph\">Attention, tout n’est pas toujours accepté avec le temps. Il arrive, très rarement, que le décor quotidien soit si violemment arraché que la greffe ne prend jamais. \u003Cstrong>Tropicana\u003C\u002Fstrong> et \u003Cstrong>Gap\u003C\u002Fstrong> restent les traumatismes industriels de référence : en voulant faire table rase du passé, ils ont rendu leurs produits méconnaissables en rayon.\u003C\u002Fp>\n\n\n\n\u003Cp class=\"wp-block-paragraph\">Là, on ne parle plus de goût, mais d’accident industriel. Mais ces exceptions confirment la règle : pour un \u003Cstrong>Tropicana \u003C\u002Fstrong>qui fait marche arrière, combien de milliers de logos «&nbsp;détestés&nbsp;» à leur naissance sont aujourd’hui devenus nos repères les plus solides ?\u003C\u002Fp>\n\n\n\n\u003Cp class=\"wp-block-paragraph\">\u003C\u002Fp>\n\n\n\n\u003Cdiv class=\"wp-block-spacer\" style=\"height:18px\" aria-hidden=\"true\">\u003C\u002Fdiv>\n\n\n\u003Cdiv class=\"wp-block-image\">\n\u003Cfigure class=\"aligncenter size-large\">\u003Cimg src=\"\u002Fassets\u002Fimages\u002Fgiphy-11qcjc856psmnm-440.webp\" srcset=\"\u002Fassets\u002Fimages\u002Fgiphy-11qcjc856psmnm-440.webp 440w\" sizes=\"(max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" alt=\"Elmo les bras levés devant un mur de flammes\" width=\"440\" height=\"300\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\">\u003C\u002Ffigure>\n\u003C\u002Fdiv>\n\n\n\u003Cp class=\"wp-block-paragraph\">\u003C\u002Fp>\n\n\n\n\u003Cp class=\"wp-block-paragraph\">La critique est nécessaire, c’est indéniable. Et on peut légitimement trouver ce lissage ambiant un peu triste : à force de chercher le consensus, le paysage visuel devient plat et interchangeable. On peut regretter cette perte d’audace.\u003C\u002Fp>\n\n\n\n\u003Cp class=\"wp-block-paragraph\">Le problème, c’est l’attitude de tous ces «&nbsp;spécialistes&nbsp;» qui s’offusquent de la fadeur générale, mais hurlent à la moindre rupture et pondent des contre-propositions en 20 minutes pour capter l’algorithme. On oublie un peu vite que personne n’est dans la confidence du brief. \u003Cstrong>Juger sans les règles du jeu, ce n’est pas de l’expertise, c’est du café du commerce.\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\n\n\u003Cp class=\"wp-block-paragraph\">Qui regrette aujourd’hui le vieux logo\u003Ca href=\"http:\u002F\u002Finstagram.com\u002F\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">\u003Cstrong>Instagram\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fa> ou la première version d’\u003Cstrong>\u003Ca href=\"https:\u002F\u002Fwww.airbnb.fr\u002F\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">Airbnb\u003C\u002Fa>\u003C\u002Fstrong> ? Personne. *\u003Cbr>Peut-être dans quelques décennies, au nom du vintage et de notre histoire commune… En attendant, rendez-vous à la prochaine identité de la \u003Cstrong>\u003Ca href=\"https:\u002F\u002Fwww.sncf-voyageurs.com\u002F\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">SNCF\u003C\u002Fa> \u003C\u002Fstrong>ou de \u003Cstrong>\u003Ca href=\"https:\u002F\u002Fwww.laposte.fr\u002F\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">la Poste\u003C\u002Fa>\u003C\u002Fstrong> pour continuer à râler et gratter deux pauvres likes, avant de ne plus pouvoir s’en passer ou, au pire, de totalement s’en foutre.\u003Cbr>\u003Cbr>Car au jeu du «&nbsp;c’était mieux avant&nbsp;», on oublie que pour ne pas mourir, une marque doit d’abord survivre à ceux qui prétendent la sauver.\u003C\u002Fp>\n\n\n\n\u003Cdiv class=\"wp-block-spacer\" style=\"height:48px\" aria-hidden=\"true\">\u003C\u002Fdiv>\n\n\n\n\u003Cp class=\"wp-block-paragraph\">\u003Cbr>Crédits photo :&nbsp;\u003Ca href=\"https:\u002F\u002Funsplash.com\u002Ffr\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">Unsplash – \u003C\u002Fa>\u003Ca href=\"https:\u002F\u002Fgiphy.com\u002F\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">Giphy\u003C\u002Fa>\u003C\u002Fp>\n\n\n\n\u003Cp class=\"wp-block-paragraph\">\u003Ca href=\"\u002Fle-journal\u002F\">Voir d’autres articles du Journal &gt;\u003C\u002Fa>\u003C\u002Fp>",{"title":5,"description":26,"ogImage":27},"Depuis quelques années, c’est devenu le rituel habituel du web : une marque annonce son changement d’identité et en quelques minutes, les réseaux sociaux","https:\u002F\u002Fl-artisterie.com\u002Fwp-content\u002Fuploads\u002F2026\u002F05\u002Frebranding.jpg",{"slug":29,"title":30},"magnific","C’est plus Magnific qu’avant ?",{"slug":32,"title":33},"bale-un-week-end-au-bord-du-rhin","Bâle, un week-end au bord du Rhin",[29,35],"frecciarossa",1793380222495]